vendredi 12 septembre 2008

Varions les plaisirs

Enfin le week-end-end (vendredi 12h50) :
Nouvelle motivation venant très certainement d'une vie antérieure : le sport, j'aodore ! Bon je suis pas non plus un féru d'activité physique mais apparemment ici oui (comptez pas non plus sur moi pour London 2012, il y a une limite à tout). Afin de ne pas être le seul dans cette galère (je ne suis pas à l'abri d'un claquage), Clément accepte de m'accompagner au Rec : après une petite heure de tennis, heure pendant laquelle je m'aperçois avoir tout perdu de mon agilité d'antan, Clément et décidons d'aller courir dans un endroit très reposant : le cimetière.
J'imagine déjà la réaction de certains "Le cimetière ? Mais comment ose-t-il ? C'est un lieu de recueillement, de tranquillité, paisible...? Faire du sport ? Courir ? Décidément je ne sais pas qui sont ses parents mais ils ne l'ont pas finis..." (oubliez pas de prendre une voix outrée si possible aigüe afin d'accentuer la gravité de la chose). A cela, je répondrai "Tout doux, Médor !".
Je conçois que cela puisse paraître de mauvais goût (comme pour moi au début), puis en voyant les autres le faire... Que voulez-vous, je suis ici pour découvrir la culture américaine, m'immerger dans leurs habitudes (les meilleures comme les moins bonnes). Si vous avez également regardé les photos (disponibles sur le lien "cimetière", ça me paraît évident), on s'aperçoit que "leurs" cimetières n'ont rien de commun avec la grande majorité de "nos" cimetières français. Ici ce sont de vrais parcs boisés où écureuils et canards vivent en paix.
Pour ma première "course pour le plaisir", 20 min ont suffit à me mettre à plat (plus une heure de tennis) ainsi qu'un écureuil en plein cimetière. Je crois que c'est le seul à ne pas avoir eu de funéraille dans un cimetière (désolé pour ceux qui n'aime pas l'humour noir).
Une chose est sûre, après ça j'étais mort.

Aucun commentaire: