Désolé, j'ai un peu laissé le blog de côté cette semaine, mais j'ai eu pas mal de boulot et encore plus pou la semaine prochaine. Pas d'inquiétude, je ne vais pas arrêter de vous narrer mes histoires, surtout si vous êtes nombreux à les lire (je crains la lapidation à mon retour en France dès l'aéroport).
Je reprends donc où je m'étais arrêté : dimanche soir. Bien que quelques petits malins me disaient "Quoi, t'es pas au courant ? Pas d'électricité avant une semaine, au mieux ! On parle d'octobre." A ce genre de blague, je n'y prêtais pas plus d'attention. Ce que certains pensaient n'être qu'une blague s'est avéré cruellement vrai.
Première nuit dans le noir, c'est pas pratique. Pas pour dormir bien sûr mais pour tous les petits trucs à faire avant : ranger un peu la chambre, allez aux WC, se brosser les dents, préparer son cartable pour aller à l'école... Bref, alors que je pestais contre cette coupure d'électricité, mes colocs m'entendant hurler tout seul, étaient bien évidement pliés en quatre.
Je tiens à préciser que sans électricité : pas d'ordi (batterie vide), portable presque déchargé, pas de repas chauds, pas de lumière (les apart sont sombres)... Dois-je préciser que mon téléphone me sert de réveil? Heureusement, Russel -devant aussi se lever en même temps que moi le lendemain matin- m'a servi de réveil. Pour le petit-déj au lit, je peux toujours rêver par contre...
La nuit passe et enfin le retour de la lumière. Grosso modo, jusqu'à mercredi personne n'a eu de lumière malgré une communication intensive de l'IU pour nous tenir au courant de l'évolution des travaux. Bien que certains pensaient ne pas avoir cours, c'était sans compter sur les groupes électrogènes dont bénéficient tous les bâtiments de l'UD. Cette semaine, toutes les écoles, les collèges, les lycées, beaucoup de magasins... étaient fermés à cause de la difficulté de rétablir le courant rapidement. Pendant une semaine, j'ai donc eu cours normalement (électricité oblige dans les salles de cours, ce qui n'empêchait pas le gaspillage d'énergie !).
Heureusement, nous avons eu droit cette semaine aux "Emergency meal", repas gratuits pour ceux qui n'avaient plus d'électricité et avaient jeté toute la nourriture fraîchement achetée la veille du black-out (si ça trouve dans 9 mois, il y aura un pic de naissance dans l'Ohio, qui sait ?).
La première question à laquelle nous avions droit au début de chaque cours était "Qui a du courant". Heureux de ne pas être le seul (quand on est dans le pétrin, c'est plus sympa si les autres y sont avec vous), je levais la main... tout comme les profs d'ailleurs. Mais au fur et à mesure que la semaine s'écoulait, les mains commençaient à se lever étaient de moins en moins jusqu'à être le seul à la lever vendredi midi ! Tout le monde avait enfin du courant sauf moi et la date espérée était celle de lundi ou mardi de la semaine suivant. Bref déprime annoncée pour le week-end. C'est alors que vendredi soir vers 19h, l'électricité refait son apparition : le bonheur de prendre une douche avec la lumière. Bizarrement, toute cette semaine, les douches étaient chaudes, je ne sais pas trop comment mais tant mieux, car la douche écossaise, non merci.
Pendant toute le semaine, la fréquentation de la bibliothèque (7 étages, donc il y a de la place), a plus que quraduplé et les places assises étaient chères. Beaucoup venaient ici réviser (comme moi) et d'autres juste pour geeker (comprener ceux qui vont sur internet, pour tout faire, car en manque comme Clément). Je plaisante (je crains un commentaire assassin de sa part) car moi aussi j'alternais études et détentes. J'ai même réinstallé windows à la bilibothèques car mon ordinateur étaient truffé de virus et autres chevaux de Troyes! Mais comme Excel est vital pour deux de mes cours, je n 'avais pas le choix.
Heueusement, ce week-end a été lumineux, bien que j'ai passé la moitié de mon temps à réviser des exams à venir.
Pour la semaine à venir : trois exam écrits, un compte-rendu de projet et 4 devoir maisons. Tout est naturellement noté, plus quelques exos, également notés. Ne m'envoulez-pas si ma plume s'avère moins assidue la semaine prochaine.
Je reprends donc où je m'étais arrêté : dimanche soir. Bien que quelques petits malins me disaient "Quoi, t'es pas au courant ? Pas d'électricité avant une semaine, au mieux ! On parle d'octobre." A ce genre de blague, je n'y prêtais pas plus d'attention. Ce que certains pensaient n'être qu'une blague s'est avéré cruellement vrai.
Première nuit dans le noir, c'est pas pratique. Pas pour dormir bien sûr mais pour tous les petits trucs à faire avant : ranger un peu la chambre, allez aux WC, se brosser les dents, préparer son cartable pour aller à l'école... Bref, alors que je pestais contre cette coupure d'électricité, mes colocs m'entendant hurler tout seul, étaient bien évidement pliés en quatre.
Je tiens à préciser que sans électricité : pas d'ordi (batterie vide), portable presque déchargé, pas de repas chauds, pas de lumière (les apart sont sombres)... Dois-je préciser que mon téléphone me sert de réveil? Heureusement, Russel -devant aussi se lever en même temps que moi le lendemain matin- m'a servi de réveil. Pour le petit-déj au lit, je peux toujours rêver par contre...
La nuit passe et enfin le retour de la lumière. Grosso modo, jusqu'à mercredi personne n'a eu de lumière malgré une communication intensive de l'IU pour nous tenir au courant de l'évolution des travaux. Bien que certains pensaient ne pas avoir cours, c'était sans compter sur les groupes électrogènes dont bénéficient tous les bâtiments de l'UD. Cette semaine, toutes les écoles, les collèges, les lycées, beaucoup de magasins... étaient fermés à cause de la difficulté de rétablir le courant rapidement. Pendant une semaine, j'ai donc eu cours normalement (électricité oblige dans les salles de cours, ce qui n'empêchait pas le gaspillage d'énergie !).
Heureusement, nous avons eu droit cette semaine aux "Emergency meal", repas gratuits pour ceux qui n'avaient plus d'électricité et avaient jeté toute la nourriture fraîchement achetée la veille du black-out (si ça trouve dans 9 mois, il y aura un pic de naissance dans l'Ohio, qui sait ?).
La première question à laquelle nous avions droit au début de chaque cours était "Qui a du courant". Heureux de ne pas être le seul (quand on est dans le pétrin, c'est plus sympa si les autres y sont avec vous), je levais la main... tout comme les profs d'ailleurs. Mais au fur et à mesure que la semaine s'écoulait, les mains commençaient à se lever étaient de moins en moins jusqu'à être le seul à la lever vendredi midi ! Tout le monde avait enfin du courant sauf moi et la date espérée était celle de lundi ou mardi de la semaine suivant. Bref déprime annoncée pour le week-end. C'est alors que vendredi soir vers 19h, l'électricité refait son apparition : le bonheur de prendre une douche avec la lumière. Bizarrement, toute cette semaine, les douches étaient chaudes, je ne sais pas trop comment mais tant mieux, car la douche écossaise, non merci.
Pendant toute le semaine, la fréquentation de la bibliothèque (7 étages, donc il y a de la place), a plus que quraduplé et les places assises étaient chères. Beaucoup venaient ici réviser (comme moi) et d'autres juste pour geeker (comprener ceux qui vont sur internet, pour tout faire, car en manque comme Clément). Je plaisante (je crains un commentaire assassin de sa part) car moi aussi j'alternais études et détentes. J'ai même réinstallé windows à la bilibothèques car mon ordinateur étaient truffé de virus et autres chevaux de Troyes! Mais comme Excel est vital pour deux de mes cours, je n 'avais pas le choix.
Heueusement, ce week-end a été lumineux, bien que j'ai passé la moitié de mon temps à réviser des exams à venir.
Pour la semaine à venir : trois exam écrits, un compte-rendu de projet et 4 devoir maisons. Tout est naturellement noté, plus quelques exos, également notés. Ne m'envoulez-pas si ma plume s'avère moins assidue la semaine prochaine.
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