samedi 13 septembre 2008

Cinéma

Vous connaissez "le samedi, c'est ravioli !" ? Bon ok ça marche pour tous les jours de la semaine, mais bon, tout ça pour dire que le samedi, je vais au Mall. Sauf que cette fois-ci, ce n'est pas pour faire les magasins (mon portefeuille a d'ailleurs apprécié ce geste), mais pour voir un film d'auteur : Batman, The Dark Night (une petite production à budget limité, qui peine à se faire une place dans les salles obscures).
Départ du campus à 12h40 (en bus), arrivée 50 min après au Mall, s'en suivent 20 min de marche à pied (ah oui, j'ai oublié de vous dire que ce n'est pas exactement au Mall). Aller-retour, je crois avoir mis ma vie en péril une dizaine de fois (je compte ça à la louche). 8$ pour entrer dans une salle climatisée (après avoir marché en plein désert) et je peux enfin profiter du film.
Sans vous détailler l'intrigue de ce long-métrage, il est évident que l'histoire sert à faire passer un message de paix. Bien que le jeux d'acteur cherche à nous piéger à l'occasion (ce n'est que le lendemain après un débriefing avec des amis que j'ai compris que Bruce Wayne et Batman ne formaient qu'une seul et même personne -la clef de voûte de cette intrigue). Après deux heures de drames géopolitiques, une morale nous parvient enfin "Le maquillage 'Joker' hors-période Carnaval est ridicule".
Après s'être rendu compte que le prochain bus ne viendra pas avant 1h20, le dépit s'abat sur moi. Prenant mon mal en patience, nous marchons, nous marchons, nous marchons, bref nous passons le temps. Arrivée vers 20 heures à la maison, un repas copieux s'impose : le resto chinois (et ses gâteaux de la fortune, dont le goût est étonnamment prche de l'ostie, le sucre en plus).

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