mardi 9 septembre 2008

La patate

Aujourd'hui j'avais une pêche d'enfer.
Bien qu'il y a eu de l'orage cette nuit m'empêchant un peu de dormir, la journée s'est plutôt bien déroulée. Après un emploi du temps titanesque : 1h15 de cours (ni plus ni moins, enfin un peu moins quand même car la prof nous a lâché 10 min avant la fin), je réfléchis à ce que je peux faire de la journée.
Déjeuner puis au boulot : la finance passe toute seule mais un exercice de programmation linéaire résiste, il faut que je fasse une pause.
Alors que j'étais bien, tranquille, détendu, une pêche d'enfer (je sais je me répète), bref le moral à fond les ballons (un peu concon comme expression mais marrante au demeurant). Je me suis dit "Tiens, comme il fait super beau : et si j'allais me promener dans le cimetière !" En partant, je rencontre deux amis à qui je leur soumets l'idée et bien que se foutant de ma figure (et oui ici c'est un blog poli, en tout cas c'est moi qui décide), ils n'ont pas été difficile à convaincre.
Pour certains, je vous avais prévenu que le campus longeait un cimetière et que ma chambre risquait de donner dessus. Non je vous rassure, j'ai vu sur la route...

Le cimetière reste néanmoins un immense parc, bien évidemment avec des résidents ayant des baux à vie -façon de parler. D'ailleurs, c'est bien le seul secteur immobilier (enfin foncier) à ne pas avoir été touché par la crise des subprimes (ici, les maisons à vendre sont pléthores). Le paysage est tellement magnifique que les étudiants viennent ici marcher, réviser ou même faire leur jogging (véridic).
Beaucoup de familles "résidents" ici sont célèbres et possèdent des rues à leur nom. Pour d'autres, ce sont des noms de bâtiments de l'UD. Mais les vraies "stars" sont les frères Wright (d'où le nom de l'université publique de Dayton : Wright state). Dans ce cimetière, reposent les inventeurs de l'avion, car Dayton est le lieu de naissance de l'aviation.
Cette fois-ci j'ai pensé à prendre des photos (prochainement disponibles). Je m'arrête là car comme dit Paris Match "Le poids des mots, le choc des images." Rien d'exceptionnel si ce n'est le lac (petit mais lac quand même), la taille (je sais pas trop mais on a marchait 1h30 snas s'arrêter et en ne prenant qu'une partie des chemins), les canards (c'est marrant, non ? ok je sors).

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