Je pense que je ne suis pas le seul dans ce cas. Depuis le CP, s'il y a une chose que les profs ont en commun, c'est le stress de ne pas finir le programme. Chaque année, "bon cette année et dans cette matière en particulier (comme dans toute en réalité - sauf le sport lol) le programme est très lourd. Je ne sais pas si on pourra aller au bout mais une chose est sure, il ne faut pas trainer.".
Ou veux-tu en venir me demandez-vous public fidèle, guettant chacune de mes chroniques ? Pas plus tard qu'hier (pour moi, car pour vous c'est hier plus 6 heures, enfin à enlever en plus à... bref on s'en fout un peu), j'avais 6 exos à rendre sur feuille pour un cours de stats. On arrive en cours (50 min en totalité, je sais j'ai pas à me plaindre), le prof les corrige et au bout d'une demi-heure rammase les copies. Ensuite "bon bah c'est tout ce queje voulais faire demain, on continuera le chap en cours vendredi. Bye"
J'étais scié, il nous restait 20 min de cours pour continuer le chap en cours. Si encore nous auvions dû débuter (pas facile comme temps à placer dans une phrase, je suis content demoi) un nouveau chapitre pourquoi pas, mais là...
Tout ça pour dire que le stress des programmes (ici on fonctionne au semestre) n'est pas vraiment une épée de Damoclès pendue au-dessus de la tête des profs !
Ce qui me fait penser qu'en France, les seuls programmes où je suis allé à peu près à la fin étaient ceux de Terminale (et pas pour toutes les matières, car en philo ouh là là !). A croire que le bac galvanise les élèves et les profs...
J'ai également découvert que notre fac avait une sorte de Starbucks. En allant réviser à la bibliothèque, qui fait également terrasse panoramique de Dayton, je me suis planté d'étage pour redescendre (j'entre toujours pas le 1er étage car de mon côté, c'est rez-de-chaussé, mais j'avais pas vu que derrière, il y avait un autre rez-de-chaussé plus bas), ça suit toujours lecteur(trice) ?
Après d'intense révision (tu vois maman, je travaille), je redescends donc et là j'arrive pas au bon étage. Comme je vois de la lumière, j'entre (enfin je sors de l'ascenseur) et pouf pouf je marche en regardant un peu partout. C'est là que j'aperçois des abnquettes, pour lire, travailler, des télé et un petit comptoir café/chocolat, bref un lieu tranquille et silencieux au demeurant pour réviser. Si ce qui nous manque à l'UCO (et surtout à l'IMA).
Ou veux-tu en venir me demandez-vous public fidèle, guettant chacune de mes chroniques ? Pas plus tard qu'hier (pour moi, car pour vous c'est hier plus 6 heures, enfin à enlever en plus à... bref on s'en fout un peu), j'avais 6 exos à rendre sur feuille pour un cours de stats. On arrive en cours (50 min en totalité, je sais j'ai pas à me plaindre), le prof les corrige et au bout d'une demi-heure rammase les copies. Ensuite "bon bah c'est tout ce queje voulais faire demain, on continuera le chap en cours vendredi. Bye"
J'étais scié, il nous restait 20 min de cours pour continuer le chap en cours. Si encore nous auvions dû débuter (pas facile comme temps à placer dans une phrase, je suis content demoi) un nouveau chapitre pourquoi pas, mais là...
Tout ça pour dire que le stress des programmes (ici on fonctionne au semestre) n'est pas vraiment une épée de Damoclès pendue au-dessus de la tête des profs !
Ce qui me fait penser qu'en France, les seuls programmes où je suis allé à peu près à la fin étaient ceux de Terminale (et pas pour toutes les matières, car en philo ouh là là !). A croire que le bac galvanise les élèves et les profs...
J'ai également découvert que notre fac avait une sorte de Starbucks. En allant réviser à la bibliothèque, qui fait également terrasse panoramique de Dayton, je me suis planté d'étage pour redescendre (j'entre toujours pas le 1er étage car de mon côté, c'est rez-de-chaussé, mais j'avais pas vu que derrière, il y avait un autre rez-de-chaussé plus bas), ça suit toujours lecteur(trice) ?
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