lundi 17 novembre 2008

San Fransisco



Jeudi matin, réveil à 4h00. Et quand on se couche la veille à minuit, disons que le réveil est dur. Mais que voulez-vous, pour avoir un avion pas très cher, il faut se lever tôt. Comme le décollage est à 7h10, l'embarquement commence à 6h30 et par sécurité je commande un taxi à 5h30 pour Clément, Alex et moi. Le réveil ets certes compliqué (trop matinal por moi), mais le plus frustrant est le taxi de 5h30 (confirmé la veille au soir) qui n'arrive jamais ! 5h50, le stress me réveille définitivement (surtout pour Clément, qui avait un vol plus tôt que le mien). En catastrophe, Rian, une Américaine, accepte de nous conduire à l'aéroport bien qu'elle n'avait pas prévu de se réveiller à cette heure-ci. Nous pouvons tout la remercier, sans elle, ce message s'achèverait là.
Nous parvenons, finalement à l'aéroport et enchaînons nos vols avec une dextérité incroyable pour nous retrouver à San Fransisco à midi (heure locale bien sûr). Je souligne, que j'ai bien crû amerrir pour la première fois, car l'aéroport est situé au bord de l'eau, qui n'est visible qu'une fois les roues... posées !
Une personne avait marqué sur un forum que l'on y verrait pas d'obèse, c'est vrai. Ceci doit s'expliquer par deux choses, je pense : la première est probablement due à la mentalité des villes de la côté ensoleillée où le culte du corps y a une importance. La deuxième provient du fait que même si San fransisco n'est pas une ville de montagne, on passe son temps à grimper et à dévaler des côtes. Ce n'est certes pas Val Thorens, mais les routes ont cependant la pente raide.
En deux jours et demi de visites, nous avons pu faire : Chinatown (en partie), le coeur financier, Castro (quartier gay), Union Square, le Golden Gate Bridge, la prison d'Alcatraz, un match de NBA (SF contre Détroit), Coit Tower (sommet de la ville, magnifique vue panaoramique), la plage (25°C sur le sable, 10°C dans l'eau: l'écart de température est saisissant, ou plutôt pétrifiant), le Câble Car (Tramway en bois, typique des cartes postales), le quartier "baba cool", Lombard Street (une partie de la rue est en zigzag, pas facile pour conduire)...
Les photos parlent d'elles-mêmes. L'architecture des buildings est très belle, tout comme celles des quartiers résidentielles où les maisons sont toutes plus hautes les unes que les autres. Le style victorien y est omniprésent avec des couleurs et une originalité sans commune mesure (je dis ça, je n'ai pas encore visité Chicago, lol). De nombreux points de vue panoramique existent et m'ont laissés bouché-bée: entre Alcatraz, le Golden Gate Bridge, la skyline du centre ville, les quartiers résidentielles, la baie... Faites votre choix ! Je ne pensais pas à quel point le rythme de vie pouvait être si différent.
Je garde donc un excellent souvenir de San Fransisco. Si l'on va aux USA, il faut au moins visiter une ville sur chaque côte. Je me rappelle qu'à l'aller, une native de San Fransisco m'avait brièvement parlé de SF et me disait que même si Los Angeles était plus grande, la Cité des Anges était cependant "Ugly", comprenez laide ! En plus de prêcher pour sa paroisse, elle m'a conseillée de visiter San Diego. Une prochaine fois...
En revenant ce soir, Russel (mon colloque Américain) m'a demandé s'il était vrai que la population de San Fransisco met bel-et-bien sa "fierté au-dessus des autres" (comprenez Middel-East, Est Cost). Je lui ai répondu que non. Je n'ai pas pu ressentir en deux jours de visites, une telle nuance de mentalité, mais cette reflexion (faite par un habitant de l'Ohio, jamais allé sur la côte Ouest) m'interpelle au demeurant. Promis j'enquête (C'est mon défi pour les 10 prochaines journées, car pour Thanksgiving, je prends mon appareil photo, direction Chicago !). Wait & See !

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